La nuit interceltique, un événement à ne pas rater au FIL

Nuit Interceltique, un moment incontournable du festival, plein d’histoires, de légendes et de magie pour les plus petits et les plus grands. Un public conséquent, malgré le fait que nous y soyons allée en fin de festival.

 

Tout d’abord, le spectacle commence par une présentation des légendes et histoires celtes, qui continue au cours de la soirée en fonction des pays représentés.

Les différents groupes rentrent en lumière, certains d’entre eux sont accompagnés de petits feux d’artifice, sous les acclamations du public, émerveillé. Un écran géant diffuse des images (paysages, mer…) de chaque pays ou des petits films qui s’accordent bien avec les musiques jouées, ce qui renforce l’intensité du spectacle. Deux autres écrans montrent des images du spectacle, filmé en direct afin de mieux voir les artistes.

La majorité des chants sont dans les langues d’origine, comme le celtique, mais également les langues des pays (anglais, breton et bien d’autres) ; et les musiques sont originales.

  

 

Nous avons pu voir différents styles de musiques et de danses car les groupes étaient variés entre les pays mais également au sein d’un même pays : des musiques caractéristiques (bagad, petits groupes), des chants (petits groupes, chorale), des danses, ce qui permet d’avoir un grand panel de la culture que possèdent les pays celtes ! Un peu comme pour la grande parade, les groupes étaient comme des familles : on pouvait voir des artistes de tous les âges : des enfants comme des personnes plus âgées !

 

Pour nous, ce fut un spectacle très agréable à entendre, mais aussi à regarder, car tout est mis en œuvre pour que le moment soit le plus magique et féerique possible. Des jeux de lumières incroyables jusqu’aux feux d’artifice, notamment ceux de la fin, que tout le monde attend, et ce juste après qu’une majorité des groupes invités ait joué ensemble le morceau « Amazing Grace », l’hymne celte, accompagné par le public qui fredonnait l’air de cette musique typique du festival interceltique.

Maela et Camille