Vieilles Charrues 2019: jour 1

Afin d’arriver aux différents campings du site qui s’étendent sur 17 hectares et des pâquerettes, c’est  le parcours du combattant pour les festivaliers venus de tous les horizons.

 

La détermination et l’envie se lisent sur chaque visage des milliers de tentes, de sacs et de gouttes de sueur sont au rendez-vous sous le soleil de Carhaix. L’ambiance du festival tant attendu est déjà présente ; les discussions et les rencontres fusent.

C’est Camélia Jordana qui fait l’ouverture de ce grand bal, avec  ses chansons du monde, elle annonce ainsi la couleur des prochains jours. On constate, une année encore, que les moyens mis en place par les Vieilles Charrues sont grandioses et rendent le show unique. Il y a pour toutes les générations, passant de Zazie à Vald ou encore Columbine. Le show de Booba, notamment, a rameuté les foules et en a conquis plus d’un alors que la nuit tombait sur le site.

        

       Vald                                                                                                          Booba

 

Pour sa première aux Vieilles Charrues, comme d’autres artistes,  le rappeur et son emblème « la piraterie n’est jamais finie » a su conquérir ses fans  et prouvé qu’il avait sa place sur la magnifique scène Glenmor. Comme le canadien Hubert Lenoir, qui a déchaîné le public avec un show toujours plus explosif sur la scène Grall.

Si vous vouliez bouger la tête ; « headbanger », c’est Skunk Anansie qu’il ne fallait pas manquer. La cohésion de groupe des festivaliers a également porté ses fruits durant le concert de The Chainsmokers. Leurs chansons cultes ont été reprises par le public qui semblait ne faire qu’un avec les deux membres du groupe, allant jusqu’à créer des pogos impressionnants. Un spectacle qu’aucun ne pouvait manquer étant donné les jeux de lumières mis en place, les flammes et les confettis à n’en plus finir. L’association des Vieilles Charrues n’a pas lésé sur les moyens sonores et visuels.

 

Sur chaque scène, les grands écrans retranscrivent les mouvements de l’artiste en direct, le son qui s’étend sur plusieurs kilomètres ne manque pas de faire frissonner et de faire battre les cœurs au rythme des basses.

Cette première journée s’achève avec un concert de Paul Kalkbrenner, usant de sonorités électro qui ont fait danser les festivaliers des plus agités aux plus calmes ; assis au loin.

Il est maintenant temps d’aller se coucher ; des courbatures pleins les jambes et des étoiles dans les yeux. Rendez-vous demain, pour la seconde journée du festival des Vieilles Charrues.

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      Fabien Berger                                                                                             Balthazar

 

Laure et Tiphaine