Grand Corps malade


 

(de son vrai nom Fabien) a fait découvrir par son album « Midi 20 » le Slam au grand public. Une touche perso, la musique derrière parfois juste ambiance musicale ou solo de percussion, il marie poésie et textes d’aujourd’hui, avec un certain espoir et optimisme, une bonne leçon de vie ! Il a accepté de répondre par téléphone a quelques questions pour vous.

 

D’où venez vous ? 

Je viens de Saint Denis, en banlieue nord de Paris.

Quelle a été l’élément déclencheur pour être sur scène et pour slammer ? 

Ca a été la rencontre avec le slam, un jour en poussant la porte d’un bar et j’ai assisté à une soirée slam, ou tout le monde peut venir lire ses textes. J’ai trouvé ça très agréable, très cool. Et comme j’écrivais des textes, j’ai pensé à venir les partager.



Et pourquoi le slam ?

C’est du live, c’est pour un public et c’est acapella

Vous slammez avec de la musique derrière, pourquoi ? 

C’est un autre projet (un producteur m’a proposé ça), mais je fais toujours de l’acapella, j’adore ça, dans les bars. Et en fait je pense que la musique est nécessaire sur un disque, parce que sur un cd, le slam acapella c’est chiant, sérieusement, on ne voit pas l’artiste, ses yeux etc.…

Comment expliquez‐vous votre succès ? 

Il est surtout lié au disque, à sa médiatisation. Et on est pas énormément dans le slam a le proposer sur scène. Puis mon producteur Jean Rachid m’a proposé de faire un disque et c’est la promo de ce disque qui m’a fait connaître. Et puis il y a eu des humoristes qui m’ont fait venir sur scène comme Éric et Ramzy.

Vous avez parlé d’humoriste, j’en ai trouvé un, c’est Édouard Baer qui revient souvent, cette homme vous a-­t­‐il aidé dans votre carrière ?

Oui bien sur, enfin tout ceux qui mon proposé de venir sur scène m’ont forcément aidé, je parlais tout à l’heure d’Éric et Ramzy, qui m’ont proposé la première partie de l’Olympia avec eux, et Edouard Bae rlui il avait un spectacle comme il sait si bien le faire et il m’a proposé d’en faire partie, donc il m’a aidé a être sur scène.

Qu’est‐ce qui inspire vos textes ?

Les thèmes du quotidien, mon environnement, ma famille, mes potes, les galères du passé, sur des choses assez banales et c’est aussi pour ça que mes textes ont plu peut‐être, parce que ça touche tout le monde, on vit tous a peu près la même chose.

Hormis le hip-hop quelles sont vos source d’influences ?

Un peu ce qu’écoutait mes parents, Brassen Brel, et puis maintenant plus Renaud. Et puis dans le hip hop, Oxmo Puccino, NTM j’ai grandi avec eux.

Quel serait le meilleur conseil que vous nous donneriez ?

« le monde appartient a ceux qui rêvent trop », ou encore « ça peut chémar », le seul conseil c’est vraiment d’y croire, en étant plein d’initiative, et au final les meilleurs choses nous arrivent.



Vos chanteurs préférés ? 

Renaud et NTM

Un nom de slammeur ? 

John pucc chocolat

Une personnalité préférée ?

Le comte de Bouderbala (nouvel humoriste du « Jamel Comedie club »)

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QCM


Jour ou nuit ?

Jour parce que j’aime voir le soleil se lever mais la nuit m’inspire aussi, mais je préfère le jour quand même.

Apollinaire ou MC Solar ? 

Celui que je connais le mieux, MC Solar, j’ai pas beaucoup lu de poésie classique, et c’est plus avec eux que j’ai découvert les mots, il a fait partie de ceux qui m’ont beaucoup impressionné.

 

Mac do ou resto ?

 

Resto